Numérisation des textes anciens : l’IA peut-elle traduire le chinois classique en langue moderne ou étrangère ?

Diagnostic de l'état actuel principal

Le chinois classique se caractérise par la concision, la polysémie et l’absence de ponctuation ; les systèmes traditionnels de traduction automatique produisent fréquemment des contresens ou des erreurs d’interprétation littérale.

Analyse des causes profondes

1

Segmentation syntaxique et sémantique

Le module de prétraitement de l’IA de Shāngyì intègre une capacité de segmentation et de ponctuation automatique. Avant la traduction, il segmente d’abord, selon la logique grammaticale, le texte classique dépourvu de ponctuation ; cette étape constitue le fondement nécessaire pour une compréhension sémantique correcte.

2

Reconnaissance des allusions et des métaphores

Le modèle, entraîné sur un vaste corpus d’ouvrages historiques (tels que les Vingt-Quatre Histoires), est capable d’identifier les allusions courantes (telles que « han niu chong dong »). Lors de la traduction, il privilégie une transposition équivalente dans la langue cible, plutôt qu’une traduction littérale (par exemple éviter une traduction du type ‘sweaty cows’).

3

Mode de sortie à double niveau

Pour la recherche académique, nous proposons une sortie comparative : ‘Chinois classique -> chinois moderne -> anglais’. Cela permet aux chercheurs de vérifier le cheminement de compréhension de l’IA concernant les textes anciens, garantissant ainsi la rigueur scientifique.

Résumé de la solution finale

Permettre à la sagesse d’il y a mille ans de traverser l’espace et le temps afin d’être comprise par le monde moderne.